La cité ancrée dans les nuages
Bonjour à toutes et à tous,
Il peut paraître surprenant de passer d’un ouvrage sur les émeutes de subsistance qui se produisirent au Havre en 1789 à un roman évoquant la fin de l’empire inca, alors qu’il y a tant à dire et à écrire sur l’Histoire du Havre, si riche et passionnante, notamment sur la période du XVIIIe siècle, durant laquelle la cité océane a connu tant d’événements et de bouleversements capitaux, économiques, sociaux, politiques, architecturaux…
Il y a à cela plusieurs « bonnes » raisons.
Si ma passion prononcée pour l’Histoire de la ville du Havre m’a indiscutablement donné l’envie d’écrire « Les Émeutiers du Grand Quay », « L’intrigant Monsieur Durand » et « L’énigme Jean-Louis Roch Mistral » (Ce dernier à paraître prochainement), mon intérêt tout aussi marqué pour les civilisations précolombiennes m’a conduit tout naturellement à commettre « La cité ancrée dans les nuages ».
C’est dans la lecture d’un ouvrage de Simone Waisbard (« Machu Picchu, fabuleuse cité perdue des Incas », Éditions Robert Laffont, 1976), que j’ai fait la rencontre de Tupac Amaru, (« Serpent Argenté » en Quechua), dernier souverain inca, quasiment inconnu et oublié de la plupart des Historiens spécialistes de cette civilisation. Comment ne pas s’émouvoir devant le combat désespéré de ce jeune Inca, tout juste sorti de l’adolescence, et de ses partisans, qui savaient vraisemblablement qu’ils menaient un combat dont l’issue ne pouvait qu’être dramatique et qui, néanmoins, refusaient de courber l’échine sous le joug des conquistadores espagnols ? Très vite, me vint l’envie de raconter, par le biais d’une fiction, le bref mais intense combat de ce souverain en quête de son royaume perdu.
Voilà pour la première raison.
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La seconde est assurément ce besoin que j’avais de prouver (à moi-même, peut-être, d’abord) que j’étais capable d’écrire un roman sur un tout autre sujet que l’Histoire du Havre. La lutte éperdue d’un jeune souverain inca et son épopée comportaient indéniablement tous les ingrédients pour constituer la toile de fond de cette aventure humaine que j’avais très fortement envie de narrer. La première mouture du roman a été écrite entre 1994 et 1995. S’ensuivirent des années de doutes, de recherches, de relectures, de réécritures. C’était surtout une époque où je n’écrivais que pour le seul plaisir d’écrire. Ce n’est que bien plus tard que me vint la fantaisie de proposer mes textes à un éditeur.
La troisième raison est celle qui a emporté la décision. Elle s’est imposée d’elle-même. Je n’ai pas eu à y réfléchir très longtemps. En 2024, j’avais proposé aux Éditions Complicités deux textes, l’un évoquait le rôle joué par Le Havre dans l’aide « secrète » apportée par la France aux insurgés américains dès le début de la guerre d’indépendance (« L’intrigant Monsieur Durand » finalement publié en août 2025), et l’autre était « La cité ancrée dans les nuages », donc. J’étais convaincu que le premier, qui avait l’avantage sur le second d’avoir pour cadre Le Havre du XVIIIe siècle, serait celui vers lequel irait la préférence de l’éditeur, mais lorsque ce dernier me fit parvenir une proposition de contrat d’édition, j’eus la surprise de découvrir que son choix s’était porté sur le second roman.
« La cité ancrée dans les nuages », « Les émeutiers du Grand Quay » et « L’intrigant Monsieur Durand » vous sont proposés à la commande sur les sites des Éditions Complicités, de la FNAC, Cultura, Amazon, Decitre, Gibert, Furet du Nord, et bien d’autres encore. Ou tout simplement chez votre libraire habituel.
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