Le Havre, un port, des villes neuves
/image%2F7167314%2F20251215%2Fob_849ee2_le-havre-un-port.jpg)
« Le Havre, un port, des villes neuves » est un ouvrage consacré à l’Histoire de l’urbanisation du Havre, publié en novembre 2005 aux Éditions du Patrimoine (Monum). On le doit à Claire Étienne-Steiner, docteur en histoire de l'art, conservatrice en chef du patrimoine, chargée de l'inventaire général du patrimoine culturel de la région Haute-Normandie, déjà autrice de « Le Havre. Ville, port et agglomération » (1999, même éditeur) dans lequel elle fait le recensement de tous les bâtisses remarquables du Havre, passées et actuelles, et où elle détaille leurs caractéristiques.
Pas à pas, siècle après siècle, « Le Havre, un port, des villes neuves » nous permet de découvrir les évolutions, les transformations qui façonnèrent peu à peu la cité portuaire des origines jusqu’à nos jours. Depuis l’apparition des premières bâtisses sur la plaine d’Ingouville, le visage du Havre n’a jamais cessé d’évoluer, de se métamorphoser, de s’embellir, de s’agrandir, de se déplacer au nord, à l’est, à l’ouest parfois, annexant successivement Leure, Ingouville, le bas-Sanvic (Quartier Saint-Vincent), le Perrey d’abord, puis Graville, Bléville, Sanvic, Rouelles au XXe siècle.
Des bâtiments, des monuments, des quartiers, des bassins apparurent, puis disparurent ou furent transformés. Le logis du roi, la tour François Ier, l’hôtel de Beauvoir, le musée-bibliothèque du Grand Quai, le 3ème Hôtel-de-ville, le grand Théâtre, le magasin de l’arsenal, le casino, Frascati et bien d’autres encore. D’autres vinrent les remplacer. L’Hôtel-de-ville actuel, le musée André-Malraux (Je n’arrive toujours pas à l'appeler « Muma », désolé), l’immeuble « Le Ponant », l’espace Oscar Niemeyer, la tour Alta, des immeubles conçus par Auguste Perret, etc.
C’est cette Histoire des évolutions de l’architecture et des infrastructures de la ville que raconte « Le Havre, un port, des villes neuves ».
Ce fort précieux livre permet au lecteur de situer précisément les dates et la chronologie des constructions et des disparitions de ces bâtiments qui occupèrent jadis une place capitale dans la ville, qui en furent les emblèmes, que l’on ne peut désormais plus admirer autrement que par le biais des gravures ou des cartes postales.
C’est un outil indispensable pour tous ceux qui, comme moi, ont la hantise de l’anachronisme dans leurs écrits et je m’y replonge à chaque fois qu’il me faut à ce sujet rechercher ou vérifier une information, ou obtenir une confirmation. Je ne saurais trop vous le recommander si l’Histoire de l’architecture havraise vous intéresse…
/image%2F8422453%2F20251004%2Fob_12e461_auteur-amateur-1-1.png)
/image%2F7167314%2F20260301%2Fob_f5330c_flyer-recto-insta.jpg)